L'écho de Jean XXIII

6 février 2026

Une conférence sur le don d’organe très appréciée par les lycéens

Le 27 novembre dernier, durant leur deuxième journée campus, les élèves de terminale ont assisté à une conférence de personnes venant de l’association France ADOT (Association pour le Don d’Organes et de Tissus humains). Quatre bénévoles étaient présents, un couple : Mr et Mme Pouclet, ainsi que Philippe Daviré et Annick Bouhier pour témoigner de leur parcours et de l’importance du don d’organes et de tissus.  

 Tout d’abord, c’est Mr et Mme Pouclet, qui ont raconté les raisons de leur engagement pour cette cause. C’est en 2015 à la mort de leur fils dans un accident de la route, qu’ils ont été confrontés à ce questionnement du don d’organes. En effet, à la suite de cet accident, leur fils a été envoyé au CHU de Nantes, et c’est là, pour la première fois, qu’ils ont entendu parler du don d’organe et de l’association France ADOT. A ce moment-là, cette cause n’étant pas encore très connue, Mr et Mme Pouclet ne savaient pas concrètement en quoi elle consistait, et le plus important, si leur fils était en accord avec le don d’organe et de tissus.  

C’est après plusieurs jours de réflexion et à la suite du décès de leur fils, qu’ils décidèrent d’autoriser le don d’organes et de tissus de leur enfant. Ce fut pour eux une grande étape, mais le fait de savoir que grâce aux organes de leur enfant, une vingtaine de personnes ont pu être soignées, ils y ont trouvé un peu de réconfort. Aussi, ils ont su qu’ils avaient pris une décision en accord avec ce qu’aurait voulu leur fils, car ils ont découvert une carte de donneur d’organes en rangeant sa chambre quelques années plus tard.     

Ensuite, ce sont ensuite Philippe Daviré et Annick Bouhier qui ont témoigné devant l’amphithéâtre. Ces deux sexagénaires, greffés des reins, ont raconté aux élèves de terminale leur quotidien parfois difficile et ce que cela faisait de vivre avec une greffe. En effet, ils sont tous les deux en récidive. Philippe Daviré a expliqué qu’il doit régulièrement aller à Angers pour se faire soigner.  

 Ces témoignages émouvants ont fortement plu aux élèves. Beaucoup ont été touché par les différentes choses qui ont pu être raconté, et quelques-uns sont repartis avec une carte de donneur d’organes. 

 

Simon ANDRE